Bienvenue sur le blog "France 2 : affaire Al Doura" qui vous permet de retrouver les articles que
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Nous venons de constater que, suite à la publication de cette perle, la MENA a rendu son site inaccessible à ses non-abonnés.
Nous avons donc retrouvé sur d’autres sites le contenu des articles de la MENA que nous citons dans cette perle.
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Cela fait plusieurs mois que le rédacteur du site de la MENA, Stéphane Juffa, diffuse des informations erronées concernant Media-Ratings et l’affaire Enderlin - France 2.
Cela a eu pour effet d’induire de nombreuses personnes en erreur et de dénaturer, auprès de certains, la production de Media-Ratings.

Jusqu’à présent, nous avions choisi de ne pas répondre pour ne pas faire le jeu de France 2.

Toutefois, face à la persistance de ce comportement, voici notre mise au point.

Stéphane Juffa répète, article après article, que Media-Ratings n’a fait que diffuser des articles de la MENA.
Cela est faux, nous n’avons jamais publié d’article de la MENA.

Tout ce que publie Media-Ratings est issu de sa propre rédaction.

Si nous insistons sur ce point, c’est que l’affirmation fausse qui voudrait que Media-Ratings ne fasse que diffuser les articles de la MENA a été un des arguments que la justice française a utilisé pour nous faire condamner.

Rappelons la chronologie de l’affaire Enderlin – France 2.
La mise en scène diffusée par France 2 le 30 septembre 2000 a été découverte par le chercheur israélien Nahum Shahaf qui en a révélé toutes les invraisemblances et les incohérences. C’est pour cela que lorsque la MENA parle de « son enquête », il convient de la réapproprier à M. Shahaf.

C’est le psychanalyste français, Gérard Huber, qui s’est ensuite saisi du travail de Nahum Shahaf. Il l’a apporté à la MENA, et a publié un livre en janvier 2003 : « Contre expertise d’une mise en scène » aux éditions Raphaël.
Le rôle important de la MENA dans cette affaire a été de populariser le travail de MM. Shahaf et Huber auprès du public francophone.

La partie israélo-palestinienne de cette enquête ayant été réalisée par Nahum Shahaf, il a bien fallu que quelqu’un se charge de sa partie française, notamment de rencontrer les principaux responsables médiatiques et politiques français. C’est Media-Ratings qui s’en est chargé comme le montre le dossier Enderlin - France 2 qui se trouve en page d’accueil de Media-Ratings. Cela sera aussi démontré dans le livre qui sera publié prochainement et qui sera consacré au volet français de cette affaire.
Au départ, nous avons collaboré avec la MENA qui nous a remis un documentaire que nous avons utilisé. Nous en avons extrait ce qui nous paraissait pertinent, et lors du procès qui nous a opposé à France 2, nous n’en avons fait diffuser que quelques minutes seulement.

Il faut toutefois regretter que ce documentaire, qui était le premier à montrer clairement certaines mises en scène de France 2, n’ait pas été mis à la disposition du grand public, sur Internet par exemple.

Notons que bien que la MENA dispose des preuves de Nahum Shahaf depuis plus de 4 ans, elle n’a pas été en mesure de faire évoluer les autorités officielles israéliennes.

Il aura donc fallu que Richard Landes organise une grande conférence à Herzliya, en Israël, en décembre 2006, pour que des officiels israéliens se saisissent fermement de cette affaire et prononcent des propos accablants contre France 2, Talal Abou Rahma et Charles Enderlin.

Pourquoi la MENA n’en a-t-elle pas informé ses lecteurs ?

Pourquoi la MENA n’a pas informé ses lecteurs du reportage que Fox News avait réalisé sur cette affaire ?
C’était pourtant des avancées significatives dans l’affaire Enderlin – France 2.

A trois jours de notre procès, pourquoi la MENA a-t-elle fait référence à un pseudo « Prix Goebbels » qui aurait été remis à Charles Enderlin et à France 2 ? Stéphane Juffa sait pertinemment que cela est faux (voir la photo au bas de la perle) et que ce prix s’appelait le « Prix de la désinformation ». Il sait aussi que c’est un faux argument que France 2 utilise pour diaboliser ses contradicteurs. Etonnamment, une fois que notre procès était passé, la MENA s’est souvenu de la correcte dénomination de ce prix.
Comment expliquer que la MENA se soit toujours limitée, lorsqu’elle abordait notre procès, à ne parler que de « Karsenty » (et de ne jamais proposer de lien vers notre site à ses lecteurs) alors que c’était bien Media-Ratings qui était en cause ? Etait-ce pour empêcher les lecteurs de la MENA de pouvoir observer les discordances entre ce que publie la MENA et la réalité ? De notre côté, nous avons souvent cité la MENA et renvoyé vers leur site.
Pourquoi la MENA n’a pas publié de correctif après avoir publié ceci : « … le président Jacques Chirac et l’actuel maire de Paris M. Delanoë, ont remis chacun une lettre – spécifiquement rédigées à cette occasion – au tribunal, faisant l’éloge des qualités de Charles Enderlin… »
Cette information est fausse comme cela peut être observé en cliquant ici, et décrédibilise celui qui la publie. Il est très facile ensuite aux détracteurs de la MENA d’en tirer profit.
Comment reprocher à France 2 de ne pas avoir corrigé une fausse information si l’on n’est pas soi même capable de rectifier ses erreurs ?

Alors qu’au départ, la MENA a fortement contribué à populariser l’enquête de Nahum Shahaf, son comportement actuel est de plus en plus préjudiciable car, non contente d’avoir fait fuir les meilleures volontés par ses insultes répétées (voir notamment les propos tenus contre Denis Jeambar et Daniel Leconte), voici maintenant que Stéphane Juffa se déclare être l’inspirateur de traités de paix entre l’Etat d’Israël et la Syrie.
Ce type de propos mégalomaniaques finissent par décourager toutes les personnes qui accordaient encore un peu de crédit à la MENA.

Concluons en rappelant que le véritable découvreur de l’affaire Enderlin - France 2, Nahum Shahaf, n’a pas eu ces attitudes autodestructrices de sabotage et s’est toujours appuyé sur d’autres pour faire avancer la vérité.
Le plus triste dans cette affaire est que ces comportements ne servent que les falsificateurs et leurs supporters.

Tous ceux qui connaissent les détails de cette affaire savent que c’est une chaîne de bonnes volontés et de coopérations qui fera éclore la vérité.

Ajoutons enfin que la MENA diffuse parfois des articles remarquables de rédacteurs externes, tels que Luc Rosenzweig, Laurent Murawiec, Guy Millière ou Raphaël Lellouche. Ces auteurs ne sont bien évidemment pas visés par cet article.

Mis en ligne le 10 janvier 2007

Le 22 novembre 2004, nous avions publié un article : France 2 : Arlette Chabot et Charles Enderlin doivent être démis de leurs fonctions immédiatement.

Le 19 octobre 2006, nous avons été condamné pour diffamation à l’encontre de France 2 et de Charles Enderlin, malgré les réquisitions du procureur qui avait demandé notre relaxe.

Nous avons bien évidemment fait appel de ce « jugement ».

Dans son jugement, le Président Joël Boyer avait écrit, puis répété, que l’argument qui plaidait en faveur de France 2 était que jusqu’à présent, aucune autorité officielle n’avait jamais demandé à voir les images ou contesté le reportage de France 2.

Cette affirmation était inexacte, comme de nombreuses autres contenues dans ce jugement. Ainsi, Raanan Gissin, alors qu’il était le porte-parole d’Ariel Sharon, avait demandé en mai 2005 les 27 minutes d’images de France 2. Pour lire la lettre officielle de Raanan Gissin, cliquez ici. Charles Enderlin avait, sans justification, refusé de lui remettre les images.

Voici maintenant que certaines autorités officielles commencent à s’exprimer publiquement au sujet de l’équipe constituée du caméraman, Talal Abou Rahma, du commentateur Charles Enderlin, et du diffuseur, France 2.

C’est ainsi que nous vous invitons à découvrir le reportage « LA FIN D'UN MYTHE » sur la chaîne de télévision en ligne Infolive.tv.

Le nouveau rebondissement de l’affaire Enderlin –France 2 est présenté comme suit :

« L'affaire Al-Doura refait surface et six ans après les faits, les langues se délient. De hauts responsables israéliens dénoncent en exclusivité devant les caméras d'Infolive.tv une manipulation médiatique qui avait fait beaucoup de tort à Israël. »

Pour voir le reportage en français, cliquez ici.

Pour voir le reportage en anglais, dont le sous-titrage est plus précis, cliquez ici.

Ce reportage a été réalisé lors de la conférence d’Herzliya, le 18 décembre 2006. Lors de cet événement, Philippe Karsenty, président de Media-Ratings, a présenté l’affaire Enderlin – France 2 aux officiels israéliens.

Dans ce reportage, vous pourrez notamment voir Daniel Seaman, directeur du Bureau de Presse Gouvernemental israélien, s’exprimer ainsi :

« Cette histoire de Mohamed Al Doura ne repose sur aucun des critères requis en journalisme professionnel.

Les images ne corroborent pas ce que le journaliste français [Charles Enderlin] dit. C’est-à-dire qu’on ne voit pas de soldat israélien tirer dans la direction de l’enfant. Les seules balles que l’on voit dans le film partent dans la direction opposée à celle où se trouvent les soldats.

Plus grave encore, le journaliste français ne se trouvait pas physiquement sur les lieux où se seraient déroulés les actes qu’il impute à l’Etat d’Israël. Il a fondé toutes ses informations sur les propos de son caméraman Talal Abou Rahma alors que nous disposons d’assez d’informations pour dire que cet homme est un menteur, qu’il a trafiqué les images et que son unique but était de diffamer l’Etat d’Israël.

Dans leurs images, on voit des séquences mises bout à bout par Talal Abou Rahma dans lesquelles on voit des palestiniens se faire soi-disant blesser par des soldats de Tsahal.

Ensuite, dans une autre image, on voit la famille Al Doura [Mohamed et Jamal Al Doura] qui patiente avant d’entrer en spectacle, et j’insiste sur le mot spectacle qu’a mis en scène Talal Abou Rahma pour accuser les forces de Tsahal.

Il y avait sur places des images, des rushes pris par l’Associated Press et Reuters qui sont très intéressantes. Leurs journalistes étaient sur place et personne n’a vu cet événement. Un événement où se serait déroulé une scène aussi tragique, ils ne l’auraient pas vu. Aucun autre caméraman ne l’a vue.

Si c’est sur cela que la télévision française construit son reportage, elle est criminelle. »

Avant de poursuivre :

« Il y a quelques années, Charles Enderlin a exigé que nous nous rétractions et que je me rétracte personnellement et que je retire les propos que j’avais tenus dans Libération.

Il a menacé que si l’Etat d’Israël ne faisait pas quelque chose à ce sujet, il me poursuivrait. Il a même demandé pourquoi l’Etat d’Israël ne l’avait pas poursuivi.

Nous nous sommes réunis avec les conseillers juridiques du bureau du Premier ministre et nous sommes arrivés à la conclusion qu’il ne valait pas la peine que le gouvernement poursuive un média.

Mais nous avons décidé que nous ne nous rétracterions pas. Et si Charles Enderlin se sent blessé, il peut prendre les recours juridiques qui lui semblent bons. C’est-à-dire que s’il souhaite poursuivre l’Etat d’Israël, qu’il en fasse ainsi.

Mais nous ne reviendrons pas sur le fait que l’histoire de Mohamed Al Doura n’est pas exacte comme elle a été présentée par les médias et France 2. »

L’ancien porte-parole d’Ariel Sharon, Raanan Gissin, s’exprime aussi dans ce reportage :

« Si le gouvernement israélien exige que les rushes de la chaîne française lui soient transmis, alors il va s’agir d’une autre histoire.

Maintenant, on ne peut pas modifier le « mythe Mohamed Al Doura ». Mais au moins, nous rétablirons la vérité qui a été détournée depuis 2002. »

Parallèlement à ces déclarations, certains officiels israéliens, bien représentés en France, continuent leur travail de soutenir Charles Enderlin. Mais de nombreux scandales, de corruptions notamment, émaillent la vie politique israélienne actuelle. Il semblerait donc que les « protecteurs » de l’envoyé spécial de France 2 ne resteront plus très longtemps en fonction.

C’est pourquoi, lors du procès en appel qui se déroulera le 12 septembre 2007, les juges d’appel devront imaginer d’autres arguments, s’ils veulent confirmer notre nous condamnation face à France 2, tandis que Jacques Chirac et ses collaborateurs qui soutiennent Charles Enderlin, ne seront probablement plus en poste.