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Mis en ligne le 10 janvier 2007

Le 22 novembre 2004, nous avions publié un article : France 2 : Arlette Chabot et Charles Enderlin doivent être démis de leurs fonctions immédiatement.

Le 19 octobre 2006, nous avons été condamné pour diffamation à l’encontre de France 2 et de Charles Enderlin, malgré les réquisitions du procureur qui avait demandé notre relaxe.

Nous avons bien évidemment fait appel de ce « jugement ».

Dans son jugement, le Président Joël Boyer avait écrit, puis répété, que l’argument qui plaidait en faveur de France 2 était que jusqu’à présent, aucune autorité officielle n’avait jamais demandé à voir les images ou contesté le reportage de France 2.

Cette affirmation était inexacte, comme de nombreuses autres contenues dans ce jugement. Ainsi, Raanan Gissin, alors qu’il était le porte-parole d’Ariel Sharon, avait demandé en mai 2005 les 27 minutes d’images de France 2. Pour lire la lettre officielle de Raanan Gissin, cliquez ici. Charles Enderlin avait, sans justification, refusé de lui remettre les images.

Voici maintenant que certaines autorités officielles commencent à s’exprimer publiquement au sujet de l’équipe constituée du caméraman, Talal Abou Rahma, du commentateur Charles Enderlin, et du diffuseur, France 2.

C’est ainsi que nous vous invitons à découvrir le reportage « LA FIN D'UN MYTHE » sur la chaîne de télévision en ligne Infolive.tv.

Le nouveau rebondissement de l’affaire Enderlin –France 2 est présenté comme suit :

« L'affaire Al-Doura refait surface et six ans après les faits, les langues se délient. De hauts responsables israéliens dénoncent en exclusivité devant les caméras d'Infolive.tv une manipulation médiatique qui avait fait beaucoup de tort à Israël. »

Pour voir le reportage en français, cliquez ici.

Pour voir le reportage en anglais, dont le sous-titrage est plus précis, cliquez ici.

Ce reportage a été réalisé lors de la conférence d’Herzliya, le 18 décembre 2006. Lors de cet événement, Philippe Karsenty, président de Media-Ratings, a présenté l’affaire Enderlin – France 2 aux officiels israéliens.

Dans ce reportage, vous pourrez notamment voir Daniel Seaman, directeur du Bureau de Presse Gouvernemental israélien, s’exprimer ainsi :

« Cette histoire de Mohamed Al Doura ne repose sur aucun des critères requis en journalisme professionnel.

Les images ne corroborent pas ce que le journaliste français [Charles Enderlin] dit. C’est-à-dire qu’on ne voit pas de soldat israélien tirer dans la direction de l’enfant. Les seules balles que l’on voit dans le film partent dans la direction opposée à celle où se trouvent les soldats.

Plus grave encore, le journaliste français ne se trouvait pas physiquement sur les lieux où se seraient déroulés les actes qu’il impute à l’Etat d’Israël. Il a fondé toutes ses informations sur les propos de son caméraman Talal Abou Rahma alors que nous disposons d’assez d’informations pour dire que cet homme est un menteur, qu’il a trafiqué les images et que son unique but était de diffamer l’Etat d’Israël.

Dans leurs images, on voit des séquences mises bout à bout par Talal Abou Rahma dans lesquelles on voit des palestiniens se faire soi-disant blesser par des soldats de Tsahal.

Ensuite, dans une autre image, on voit la famille Al Doura [Mohamed et Jamal Al Doura] qui patiente avant d’entrer en spectacle, et j’insiste sur le mot spectacle qu’a mis en scène Talal Abou Rahma pour accuser les forces de Tsahal.

Il y avait sur places des images, des rushes pris par l’Associated Press et Reuters qui sont très intéressantes. Leurs journalistes étaient sur place et personne n’a vu cet événement. Un événement où se serait déroulé une scène aussi tragique, ils ne l’auraient pas vu. Aucun autre caméraman ne l’a vue.

Si c’est sur cela que la télévision française construit son reportage, elle est criminelle. »

Avant de poursuivre :

« Il y a quelques années, Charles Enderlin a exigé que nous nous rétractions et que je me rétracte personnellement et que je retire les propos que j’avais tenus dans Libération.

Il a menacé que si l’Etat d’Israël ne faisait pas quelque chose à ce sujet, il me poursuivrait. Il a même demandé pourquoi l’Etat d’Israël ne l’avait pas poursuivi.

Nous nous sommes réunis avec les conseillers juridiques du bureau du Premier ministre et nous sommes arrivés à la conclusion qu’il ne valait pas la peine que le gouvernement poursuive un média.

Mais nous avons décidé que nous ne nous rétracterions pas. Et si Charles Enderlin se sent blessé, il peut prendre les recours juridiques qui lui semblent bons. C’est-à-dire que s’il souhaite poursuivre l’Etat d’Israël, qu’il en fasse ainsi.

Mais nous ne reviendrons pas sur le fait que l’histoire de Mohamed Al Doura n’est pas exacte comme elle a été présentée par les médias et France 2. »

L’ancien porte-parole d’Ariel Sharon, Raanan Gissin, s’exprime aussi dans ce reportage :

« Si le gouvernement israélien exige que les rushes de la chaîne française lui soient transmis, alors il va s’agir d’une autre histoire.

Maintenant, on ne peut pas modifier le « mythe Mohamed Al Doura ». Mais au moins, nous rétablirons la vérité qui a été détournée depuis 2002. »

Parallèlement à ces déclarations, certains officiels israéliens, bien représentés en France, continuent leur travail de soutenir Charles Enderlin. Mais de nombreux scandales, de corruptions notamment, émaillent la vie politique israélienne actuelle. Il semblerait donc que les « protecteurs » de l’envoyé spécial de France 2 ne resteront plus très longtemps en fonction.

C’est pourquoi, lors du procès en appel qui se déroulera le 12 septembre 2007, les juges d’appel devront imaginer d’autres arguments, s’ils veulent confirmer notre nous condamnation face à France 2, tandis que Jacques Chirac et ses collaborateurs qui soutiennent Charles Enderlin, ne seront probablement plus en poste.

Commentaires
Posté par melanie le 23/02/2009 à 11:56:10
TRUTH BOODDHA MEISSONNIER LYCEE LOUIS LE GRAND SUITE F EATURING BOODDHA INSTANT DE GIVENCHY :BOUDE P 2006 CAISSE DE DEPOTS ET DE CONSIGNATIONS BOODDHA ANGELA LINDVAL GEMMA WARD MINI ANDEN JESSICA STAM SUITE MAY ANDERSEN PALAIS DE JUSTCIE DE PARIS SUITE NIP TUCK  EGLISE ET LA CITE TRONE ET AUTEL CAVALLI FX 2003 GROUSSOT R 1885 SARCOPHAGES


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GIRAUD F 2000 SARCOPHAGES
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DALY C 1871 ARCHITECTURE FUNERAIRE
NOMRAND CH P 1803 NOUVEAU RECEUIL ORNEMENTS
PROUOT ESTIMAES 1984 ART ANTIK
RESISTANCE 2006 BOUABDELLAH
BEY M 1988 5 ROMANS ALGERIENES HOFFSTETTER P 1949 POLIMORPHISME :TRASSARD JL 1995 GENISSE
ENQUIRIES HOUSEHOLD N U 1951
OPEN CLOSED MIND R MITZON
DIGITALE DIGITALIS PURPUREA
VIDAL R 1997 LEGISLATION FUNERAIRE
EXAMEN DE ETAT DE GOUVERNEMENT ET LEGISLATION FR P95
NOTICE AUTEL VOTIF DR MORELOT
INAUGURATION  STELE DE LAMARTINE COMPOSA LE LAC 1927
COMTE RENDU TRAVAUX ACADEMIES DES SCIENCES 1845 P152 REDRESSEMENT
US 20 GAZ DU PALAIS 1999 JUI AOUT  P1067 BLEU  SORT DES CENDRES
US 20 GAZ DU PALAIS 1946 1 P153  CERCUEIL  SEPULTURE INHUMATION  DOMFRONT TURBERCULOSE
P289 JURIS  FEDERATION NATIONALE DES DISTRIBUTEUR DE FILM  CHAMPY CLUB
Posté par booddha le 22/07/2008 à 14:42:50
Bravo M. Karsenty pour votre opiniâtreté dans cette affaire. Il y a assez de drame au Proche-Orient pour que des Enderlin n'en rajoute, par idéologie et pour d'autres raisons qui relèvent plus du psychologique, pour ne pas dire plus. Je suppose que pour les Enderlin et autres alterjuifs (pour reprendre l'expression de Shmuel Trigano), le juif doit être exemplaire. Le sont-ils?

Il est un fait que je n'ai vu évoquer nulle part, pourtant j'ai lu la plupart des articles concernant cette affaire et vu pas mal de vidéos.

Al dura père est protégé par le fameux cylindre de béton et l'enfant est derrière. La logique aurait voulu que ce soit le contraire. Je m'explique. L'enfant devant le père aurait été protégé par le cylindre et par le père qui l'aurait protégé de son corps. Mais, voilà, c'est le contraire qui a été fait. Pourquoi ce choix? Je ne vois qu'une explication :
l'enfant pris en tenaille par le cylindre et le père aurait été peu visible par la caméra du "journaliste" palestinien. Or, la "vedette" dans le scénario c'est l'enfant pas le père. A supposer que les Israéliens les visaient vraiment et qu'ils auraient pu les atteindre, c'est le père et pas l'enfant qui aurait été tué.
Claude Salomon Cohen
Posté par cohen claude le 01/06/2008 à 11:04:07
Quel que soit le débat, quelle que soit les opinions, encore une fois, on voit bien que personne ne peut porter de critiques envers le gouvernement israélien, sous peine de se voir accusé d'antisémitisme ! 
Tout cela n'exonère pas le Tsahal de ses responsabilité dans le décès de milliers d'enfants palestiniens... Pour ceux qui s'en souviennent, un snipper israélien n'a-t-il pas répondu un jour aux questions d'Amira Hass (Le Monde) en affirmant que : "à partir de 12 ans, on a le droit de viser la tête" !!!! 



Posté par Lecteur le 26/05/2008 à 13:46:56
M.Karsenty, j'ai entendu votre interview sur une radio juive ce matin et vous avez annoncé que les rushs étaient disponibles sur votre site M-R.fr.Je ne suis peut être pas doué mais ne les ai pas trouvé.Et je suppose donc que d'autres non plus.
Pour tenter d'y parvenir j'ai cliqué sur le lien : Il s'est poursuivi par la projection à la Cour, le 14 novembre 2007, de seulement 18 minutes des rushes du caméraman de France 2 alors que 27 minutes étaient attendues.
Qui renvoie directement sur le site de Palestinian Center for Human Rights donct le contenu , sans m'y être attardé ne me paraît pas aller dans le sens des faits mais plutot de la martyrologie habituelle Palestinienne.
Je recommande donc de bien mettre en évidence ce lien pour trouver le film complet de l'affaire Al doura ou m'indiquer en retour comment y accéder.
Deuxième point , pourquoi renvoyer sur ce site de propagande palestinienne?Est ce sur ce site que l'on trouve les images?On n'a vraiment pas envie de lire ce debordement de haine et de calomnie jusqu'à l'ecoeurement.Donc, on laisse tomber et on deconnecte.Je n'ai donc pas vu ces rushs et je pense que je ne suis pas le seul à avoir renoncé.
Je recommande donc de corriger cela sur votre site pour un accès plus facile.
En tous cas Bon courage et bravo pour le combat que vous menez pour faire éclater la vérité. 
Posté par MAMANE Michel le 07/05/2008 à 11:24:28
The Killing of Mohammed Al-Dora by Israeli Zionist soldiers is a crime against humanity and childhood. If the footage was staged or not, that doesn't lift the  guilt of defammation against Palestinian children, women and men whom were either killed or executed by Israeli soldiers and the 100 other innocent lives that were lost on that date of killing Mohammed Al-Dora. Along many others who lost their lives for just being Palestinian. Winning the Al'Dora's case is a must to repay the guilt of his executioners and a doable punishment for their consious for the 5000 Palestinians whom were killed during the Al-Aqsa  since 2000. Of course many Israeli innocent lives were also lost during the current Palestinian -Israeli conflict, most Palestinians regret that, but jsutice has to prevail for the sake of Palestinian blood that was shed on the path of freedom and mutual living with the Jews. A big support for Charles Enderline.

Posté par le 15/11/2007 à 12:31:10
EDITORIAL

Par Monde-arabe.over-blog


On reparle de l’affaire Al-Dura. Il y a 7 ans, aux premières heures de la deuxième Intifada, un enfant palestinien était fauché par les balles israéliennes, devant la colonie de Netzarim à Gaza. Le petit Mohamed al-Durra, 12 ans, qui expire dans les bras de son père devant la caméra de France 2, n’est pas la dernière jeune victime de la répression implacable du soulèvement palestinien. Mais cette mort-ci bénéficie du hasard d’être fixée sur pellicule. Les images font le tour du monde. L’Intifada en a fait une icône. Très vite, la contre-information israélienne, tant étatique que non-gouvernementale, va mener une offensive médiatique intense pour semer le doute auprès d’une opinion mondiale de plus en plus hostile à Israël. Les tirs viendraient du côté palestinien. Le reportage ne serait qu’une mise en scène. Mohamed serait vivant et bien portant. Expertises orientées et contre-enquêtes non-officielles, relayées par une campagne sur Internet, ne ménagent aucun effort pour disculper Tsahal. Une violente entreprise de calomnie est dirigée contre Charles Enderlin, le correspondant de France 2, à qui une association d’extrême droite juive remet le Prix Goebbels de la désinformation pour sa complicité présumée dans la supercherie. Il s’agit de détruire le mythe Al-Dura pour créer un nouveau concept : Pallywood. Désormais, à chaque bavure israélienne, les accusations, souvent de simples présomptions, sont formulées contre les Palestiniens, qui seraient passés maîtres dans l’art de simuler les tueries de civils.
Argument suprême des partisans de la conspiration : France 2 refuse de montrer les rushes de l’agonie de Mohamed Al-Dura. Preuve selon eux de la complicité de Charles Enderlin alors que ce dernier refusait simplement de montrer ces documents à des militants partie prenante dans l'affaire. Enfin, un tribunal français chargé de rejuger un des calomniateurs de Charles Enderlin, a décidé de visionner les images dans leur intégralité, au grand soulagement du journaliste.
Aussi tragique que soit cette mort, le débat est sorti de la question vaine de savoir ce qu’il s’est passé ce jour-là. En admettant même que les tirs soient venus des positions palestiniennes, Mohamed al-Dura serait toujours en vie, si des colons ne s’étaient pas installés sur des terres volées, rendant la vie impossible à leurs légitimes propriétaires. Mais que cherchent donc les partisans de la thèse du complot, récemment rejoints par un porte-parole du gouvernement ? Pourquoi ne mettent-ils pas en œuvre autant d’efforts pour prouver l'innocence de Tsahal dans les centaines de cas d’enfants tués par balles ces dernières années ? En usant d’arguments grotesques, comme le fait d’accuser France 2 et les Palestiniens d’entretenir sciemment le mythe antisémite du sacrifice rituel d’enfants non-juifs, Israël a du mal à cacher cette vérité là : oui, son armée tire sur des civils désarmés qui ne menacent en rien la vie des soldats. Oui, l’armée tire à balles réelles, même sur des enfants. Les soldats le font et ils savent qu’ils ne risquent rien. Cette vérité, documentée et établie par les associations de défense des droits humains, sera rappelée au procès de l’affaire Al-Dura. Les tentatives de diffamation se retourneront finalement contre leurs auteurs.
Posté par Alexandre le 18/10/2007 à 23:04:53
 Grave mensonge autour de la mort de Mohammed al Dorra 
 Il faut rendre  justice à Tsahal !
 

 

 Ftouh Souhail de Tunisie ;
 Bonjour
 

 

 

Sept ans après la mort de Mohammed al-Doura, le gouvernement israélien met à l’épreuve  la chaîne de TV française France 2 pour avoir     manipuler sciemment   des images, laissant à penser qu’Israël en était responsable.
 

La chaîne française refuse jusqu’à ce moment de fournir à   l'armée israélienne  les bandes non coupées, afin de poursuivre l’enquête. L’enfant palestinien de 12 ans avait été tué en septembre 2000 au cours d’échanges de feu entre Tsahal et des terroristes dans la Bande de Gaza. Le monde arabe et les pros palestiniens de tous poils  s’étaient empressés alors d’accuser Israël, le jeune Mohammed devenant un martyr de cette seconde Intifada.
 

L’élément important  qui a été indisponible pour le grand public jusqu’à  ce jour est que,  depuis la position d'où  positionnaient les troupes israéliennes, les balles ne pouvaient pas toucher le père et l'enfant.  Un autre  détail, de taille : la vidéo ne montrait pas la mort du petit Mohammed, des images ayant été coupées au montage.  

Cette manipulation d’image   avait  constituer un  acte  d’une gravité exceptionnelle    dans la mesure ou elle avait    induit en erreur  l’opinion publique et elle a aboutit à un  vif mouvement  condamnant  à tort  les soldats  Israéliens.



 L’absence  de coopération de la part de la chaîne française, afin de   fournir des éléments de réponse clairs au gouvernement israélien  dans cette  affaire,  laisse à penser que France 2   n’est pas prête  d’assumer sa responsabilité envers le publique… et peut être un jour devant la justice lorsqu’elle sera saisie de cette affaire, en considération   du  préjudice qu’a subit l’Etat d’Israël.
 Je tiens à signaler aussi  un fait  récurant , certes  moins grave ,  mais  qui n’est pas innocent en tous cas  ;  Lorsqu’on  regarde deux fois le journal de M.Pujadas, sur France 2 à 20 heures puis sur TV5 à 20h30(TV5 étant un chaîne de vocation   étrangère) sur France 2 s’il y a  un reportage très dur sur la terreur que fait régner le Hamas  à Gaza,  ce  reportage ne  passe  pas  dans la rediffusion de ce journal sur TV5, à 20h30.
A sa place, on le substitue à  un reportage beaucoup plus anodin sur la vie quotidienne à Gaza. France 2 ferait tout simplement  de l'autocensure quand il s'agit de diffuser son journal à l'international .Curieuse conception du métier de journaliste!


Ainsi, la conception de la  télé publique selon France 2, est celle  de proposer à  son public  un abonnement  à  l’idéologie  pro palestinienne dominante. Cette ligne rédactionnelle impose, politique arabe obligeant, de ne rien publier ou montrer qui puisse nuire à l’image victimaire de la «  cause palestinienne  » ou qui puisse justifier les mesures de prévention et de défense prises par l’Etat d’ Israël pour protéger la population contre la bestialité des «activistes» palestiniens. Mission servilement accomplie par les larbins de la plume, du micro ou de la caméra, parés du titre naguère respectable et prestigieux de journalistes.
 

Reste à considérer qu’avec cette  révélation de la  macabre mise en scène, habile montage et  de vaste diffusion par la télé publique du fameux «reportage» de Charles Enderlin sur le prétendu meurtre du jeune Mohamed Al Dura «dans les bras de son père» par des soldats de Tsahal, la chaîne publique française a dépasser toutes les limites  de l’éthique professionnelles  et elle a  discréditer l’image des soldats israéliens   à travers le Monde  entier et  causant un grave préjudice à l’Etat d’Israël en alimentant la haine.   
Il faut dire aussi que le métier de journaliste sortira perdant dans cette affaire grave, plus que la désinformation,  des  faits mensongères ont été  collés à Tsahal   dans le cadre d’une manipulation  malhonnête  de reportage  qui a fait le tour du Monde pour devenir   vedette des écrans, des radios et de la presse.
Ceux qui ont manipulés ces images dans les studios de France 2  et tous ceux et celles qui  s’étaient empressés  , comme de coutume  , d’accuser Israël , faisant  du jeune Mohammed al Dorra un martyr de la seconde Intifada feraient  mieux qu’ils notent  aujourd’hui  que  depuis sept ans
(C’est-à-dire  depuis la mise en scène de cette affaire)    les organisations terroristes palestiniennes avaient  perpétré plus de 15000 attaques qui ont coûté la vie à 626 civils et soldats israéliens.
 

 

 

 

 

 Quand à Tsahal   , qui était   gravement outragé dans l’affaire de Mohammed al Dorra   ,  nous devons lui renouveler notre confiance,  car malgré les difficultés du terrain,  elle  opère dans le respect le plus total des lois internationales. En revanche, les organisations terroristes palestiniennes violent ces lois, n'hésitant pas à s'attaquer  des civils et  l'usage cynique des enfants.
 

 
Tsahal, dans son long parcours de lutte contre le terrorisme, a  souvent adhérer   aux règles de conduite en temps de guerre et ces points sont repris dans la culture militaire  des soldats et dans les directives données par les officiers. Malencontreusement, des civils, dont des enfants, ont été parfois  blessés au cours d'altercations avec les organisations terroristes palestiniennes. Les terroristes palestiniens   sont  les seuls responsables des dommages,  du malheur de la région, et entre autres,  des dommages causés aux enfants palestiniens.      

    

 Depuis  la première et la seconde  Intifada   , les organisations terroristes font un usage cynique des enfants dans le terrorisme aveugle, violant les lois internationales. Ces enfants qui avaient abandonnés l’école  sont préparés à perpétrer des attentats au sein de la population israélienne, disposés sur la ligne de front afin de dissimuler les tireurs d'élite, préparés à poser des bombes  dans des bus et des lieux publiques et à lancer des projectiles sur Sdérot . De plus, les organisations terroristes ont transformé les quartiers civils palestiniens en zone d'activité terroriste
Il serait mieux pour  la société palestinienne, les  organisations internationales   qu’elles dénoncent d’une façon non équivoque  l'exploitation de ces enfants par les terroristes. Il est important de mentionner que les Palestiniens reconnaissent publiquement que les organisations terroristes envoient les enfants lancer des charges explosives sur les soldats israéliens contre une rémunération de 5 shekels (1$). Quarante de ces enfants ont été blessés puis amputés (d'après le journal Alray, 20 juin 2002).



  Malheureusement,  le triste Assemblé  Général  des Nations Unies ne mentionne  pas ces actes particulièrement immoraux de la part des Palestiniens. Ceux qui utilisent les enfants pour des attaques terroristes et se servent de demeures renfermant des enfants pour organiser et perpétrer des attentats restent directement responsables des blessures de ces enfants.
 

 Au moment ou le gouvernement israélien cherche  activement à rétablir la vérité sur la scène internationale  sur l’un des incidents les plus graves qu’a affecté l’image de ses soldats    ( l’affaire Mohammed al-Doura ) ,  les  medias pro palestiniens - très nombreux soient t-ils - seraient sûrement très déranger que la vérité soit révéler au publique  sur le fond  de manipulations  d’images qui ont fait du ce   jeune Mohammed  un martyr  d’exception de la seconde Intifada…..que je me permets de la  qualifier Intifada de la honte et du mensonge !


Malgré que cet incident a été fabriqué de toute pièces  (la vidéo ne montrait pas la mort du petit Mohammed, des images ayant été coupées au montage)
des medias malsains,  qui ont empruntés les méthodes de mensonges palestiniens, continuent  désormais à   soutenir  faussement  que Tsahal n'effectuait pas d'enquête sur les incidents au cours desquels des enfants palestiniens avaient été blessés, accusant  d’office  Tsahal d'exempter tout soldat impliqué dans ces incidents.



  Malgré l’énormité du lynchage médiatique  que  Tsahal  fait l’objet ,  soit en Orient ou en  Occident,  nous croyons   que les opérations d’auto- défense  qui sont toujours nécessaires pour la survie d’Israël  ,  se déroulent selon les principes éthiques de Tsahal , visant à préserver la dignité humaine, et déplore les préjudices portés aux enfants innocents. Nous devons insister  sur le fait que l'usage cynique des enfants fait par les organisations terroristes est la seule cause de leurs blessures.



Autant que nous  condamnons   les attaques terroristes palestiniennes, nous devons condamner,  sur le même pied d’égalité, les attaques médiatiques monstrueuses et mensongères que   Tsahal fait l’objet   depuis plusieurs années et pour l’occasion, nous espérons  q’ une condamnation judiciaire  exemplaire  
contre  la chaîne de TV française France 2 voit le jour   pour avoir manipulé des images,  dans une zone  de conflit laissant,  à penser qu’Israël en était responsable  et causant un préjudice inestimable à l’image des soldats.


Il est primordial que la justice, en Israël et France, soit saisie de ce dossier car France 2 devait  rendre des comptes et répondre sur tous les points noirs de ce reportage de Charles Enderlin sur le prétendu meurtre du jeune Mohamed Al Dura «dans les bras de son père» . Dés lors que la culpabilité  de la chaîne sera établie, sur la base des faits que nous avons cités  plus haut,  Juridiquement Tsahal   , et derrière elle l’Etat d’Israël,  seront  dans une position de droit pour réclamer  dédommagement et réparation du préjudice subit.  L’assignation de France2 en justice aboutira à  un procès exemplaire en matière de médias  qui fera jurisprudence en matière de désinformation.



Nous attendons une mobilisation massive  des avocats, des intellectuels  et des journalistes  de bonne conscience  pour exiger que  la direction de France 2 débloque la situation et  fournit à   l'armée israélienne  les bandes non coupées, afin de poursuivre l’enquête sur cette affaire  sordide qui a fait la une de tous les médias en causant un préjudice inestimable à l’image de l’Etat juif et à la réputation de ses soldats. Le refus de France 2 de coopérer avec les autorités israéliennes devait nous alertés et nous iniquités à la fois !



Autant que jeune avocat en Tunisie, je suis  disponible  et préoccupé jusqu à ce que Tsahal soit innocenté de cette affaire  …tout juste pour prouver  que le mensonge ne trouvera pas que des appuis  dans le monde arabe et qu’Israël pourra désormais  compter sur un large mouvement de solidarité si la justice sera saisie  de ce dossier.
 

FTOUH SOUHAIL, avocat stagiaire, Tunis
tunirael@laposte.net
 


Posté par ftouh souhail le 05/10/2007 à 22:18:10
oui je suis d accord avec vous ; malheuresement le mythe est fait il ne reste qu a restituer la verite toute nue §
Posté par le 18/09/2007 à 19:01:30
France-2 ses images d'un enfant palestinien tué en 2000
AP | 17.09.2007 | 19:06
L'armée israélienne a demandé à France-2 de lui transmettre l'intégralité des images de la mort d'un enfant palestinien de douze ans, tué il y a sept ans dans la bande de Gaza sous le regard des caméras de la chaîne française, ont annoncé lundi des responsables israéliens. Ce reportage avait soulevé une polémique en pleine Intifada.

L'armée israélienne a refusé d'expliquer la raison de sa demande. Les téléspectateurs du monde entier avaient été choqués par les images tournées par France-2 le 30 septembre 2000, montrant la mort du jeune Mohammed al-Doura. On y voyait le garçon et son père Djamal, collés contre un mur, tentant d'échapper à une fusillade nourrie entre soldats israéliens et militants palestiniens dans la bande de Gaza.

Dans le reportage de France-2, le père de l'enfant gesticule frénétiquement pour tenter d'arrêter les coups de feu alors que son fils hurle de terreur. On voit ensuite une image de l'enfant immobile, effondré sur les genoux de son père. Le journaliste Charles Enderlin, citant des témoins et le cameraman, avait indiqué que les coups de feu venaient de positions israéliennes.

Sept ans après, les circonstances de la fusillade font toujours l'objet d'une controverse. Les Palestiniens accusent les soldats israéliens de cette mort, devenue, pour les Palestiniens, un symbole de l'usage excessif de la force par Tsahal.

Dans un premier temps, l'armée avait déclaré que le tir venait "apparemment" des positions israéliennes, mais une enquête militaire avait par la suite déterminé qu'il était "tout à fait plausible que le garçon ait été touché par des balles palestiniennes pendant l'échange de coups de feu".

Une porte-parole de Tsahal a confirmé que l'armée israélienne a demandé à France-2 de fournir toutes les images filmées pendant la fusillade. "L'armée israélienne gère directement l'affaire avec la chaîne française", a-t-elle précisé de manière anonyme. Elle a refusé de dire si l'armée rouvrait l'enquête ni de préciser les raisons de cette requête.

Contactée par l'AP, France-2 n'a pas donné de précision dans l'immédiat. AP

Posté par Dany le 18/09/2007 à 13:15:48
Bonjour,

Le site http://www.laveritemaintenant.org/ qui traitait de l'affaire Al-Dura (et aussi du génocide rwandais) n'est plus accessible depuis quelques jours voire quelques semaines. Volonté de son promoteur ? Censure ? Autre chose ? Juste une question.

Cordialement,

Jean Roche
Posté par Jean Roche le 29/03/2007 à 18:01:34